Le XIX° siècle

 

 

En 1813, la municipalité décida du déblaiement et la plantation d'ormeaux sur la place publique et comme la présence du cimetière gênait ces travaux d'embellissement ainsi que la circulation, il fut décidé de le déplacer à son emplacement actuel. Ceci ne fut fait qu'en 1823.

Puimoisson dut faire face, en l'espace de trois ans à trois orages dévastateurs : le 28 juillet 1828, le 26 avril 1831 et le 27 mai 1833. Ces orages dévastèrent le village, endommagèrent le blé, détruisirent les récoltes de raisins, d'amandes et autres fruits.
Face aux refus répétés de l'Etat de venir en aide au village, le conseil municipal décida de faire revivre les deux foires que la révolution avait accordées au pays et de demander la création d'une nouvelle foire pour le 16 août.


Cette demande fut repoussée malgré des réclamations réitérées jusqu'en 1845.
Ce que le gouvernement de Louis-Philippe avait refusé, c'est la République qui l'accorde 1848.

 

Le coup d’état du 2 décembre 1851 commis par Louis Napoléon Bonaparte provoque un soulèvement armé dans les Basses Alpes. Les insurgés entendaient défendre la République. Le fait est raconté dans le chapitre 1 du roman d’Emile Zola « La fortune des Rougon Macquart ».

Après l’échec de l’insurrection, une sévère répression poursuit ceux qui y ont participé. Dix huit habitants de Puimoisson sont traduits en justice et la majorité est condamnée à la déportation en Algérie.

 

http://1851.fr/publications/chrono_ba/

 

 

 

 

 

Le bureau de Poste fut obtenu en 1858, à l'emplacement où il s'est trouvé jusqu'en 2015

 

 

 

En 1867, l'église fut agrandie. La nef latérale fut prolongée d'une travée, l'autel renouvelé, la sacristie achevée et les fenêtres garnies de vitraux.

 

La pompe qui à l'extérieur permettait aux villageois de se ravitailler en eau fut réparée.

 

 

 

 

 

En 1884-1885, le groupe scolaire actuel fut construit 


La Municipalité fit acquisition de Hôtel de Ville actuel, l'ancien local servant de mairie depuis 1735, ayant été vendu à Joseph Michel en 1887.